Rencontrés en prison, ils parcourent le monde vingt ans plus tard à bord d’un…

vingt ans après s’être rencontrés en prison, ils parcourent le monde ensemble à bord d’un véhicule qui a changé leur vie.

Une rencontre derrière les murs d’une prison, un premier voyage en Inde et, quelques années plus tard, un aller simple pour Buenos Aires : l’histoire de Marta Tibau et Marià Miño ne suit décidément pas l’itinéraire classique. Journalistes tous les deux, ils se sont croisés en 2007 alors qu’ils réalisaient un reportage auprès de détenus. Ils n’étaient ni prisonniers ni en quête d’une évasion spectaculaire : ce jour-là, ils étaient simplement venus travailler. Pourtant, cette rencontre allait ouvrir une autre porte, celle d’une vie construite autour du mouvement.

Depuis leur départ en 2012, le couple a parcouru plus de 190 000 kilomètres et traversé 21 pays. Leur premier compagnon de route, un Volkswagen California de 1995, les a conduits des paysages australs d’Ushuaïa jusqu’aux routes de l’Alaska. Puis, en 2025, un changement de continent et de véhicule les a lancés dans une nouvelle aventure en Australie, à bord d’un Toyota Land Cruiser. Près de vingt ans après leurs premiers échanges, leur histoire mêle amitié, travail nomade et désir de voyage — avec une bonne dose de mécanique à surveiller.

Une rencontre en prison qui n’avait rien d’une évasion

Le décor de leur première rencontre aurait pu inspirer un scénario de film, mais la réalité est plus simple et plus inattendue. Au milieu des années 2000, Marta Tibau et Marià Miño travaillent tous deux dans le journalisme, dans des médias différents, en Andorre. Ils se retrouvent dans une prison à l’occasion d’un reportage consacré à la visite d’un intervenant auprès des personnes détenues. Leur présence relève du travail, pas d’une histoire de peine purgée ou de sortie clandestine.

Cette précision compte, car le titre joue avec une image que l’on peut facilement mal interpréter. Marta et Marià ne se sont pas connus comme codétenus : ils ont fait connaissance en couvrant un sujet lié à l’univers carcéral. L’expression « rencontrés en prison » désigne donc le lieu de leur reportage, et non un passé pénal commun. Le réel se révèle parfois moins spectaculaire qu’un film d’évasion, mais souvent plus intéressant.

À cette période, Marià traverse une phase personnelle compliquée à Barcelone. Il est sans emploi depuis plus d’un an, vient de vivre une rupture et se sent déprimé. Marta, de son côté, termine un contrat de photographe en Espagne. Deux trajectoires en transition se croisent ainsi dans un contexte professionnel, sans que l’un ou l’autre puisse savoir que cette journée marquera le début d’une histoire durable.

Le courant passe, puis ils se revoient en soirée. Leur relation commence en 2007. Avant les cartes routières étalées sur une table, les longs trajets et les vidéos hebdomadaires, il y a donc une simple conversation qui se prolonge. Cette première étape rappelle une chose assez réjouissante : les grandes aventures ne commencent pas toujours par un billet d’avion ou une décision solennelle. Parfois, elles démarrent à la fin d’une journée de reportage, quand deux personnes acceptent de se revoir.

Du reportage à une amitié devenue histoire d’amour

Leur métier commun a sans doute facilité cette première complicité. Journalisme et photographie invitent à observer, écouter et s’intéresser aux vies des autres ; ces réflexes peuvent rapprocher deux personnes qui ne se seraient peut-être pas rencontrées dans leur quotidien ordinaire. Cela ne transforme pas une relation en reportage permanent, bien sûr, mais offre un terrain de dialogue partagé.

La rencontre leur apporte aussi un changement de perspective. Marià sort d’une période où plusieurs repères se sont effondrés presque en même temps : le travail, la relation sentimentale et la confiance. Marta termine une étape professionnelle et se trouve elle aussi à un moment charnière. Leur histoire ne se résume donc pas à un coup de foudre dans un lieu insolite : elle s’inscrit dans une période où chacun cherche une nouvelle direction.

Vingt ans plus tard, ou presque selon le calendrier exact, cette origine continue d’alimenter le récit du couple. L’épisode de la prison fait sourire par son caractère improbable, mais c’est surtout un rappel que leur aventure s’est construite par décisions successives. Le premier voyage n’est pas une fuite hors d’un passé judiciaire : c’est un choix de vie mûri à deux. La véritable évasion, pour eux, sera celle d’une routine qu’ils ne souhaitaient plus attendre de quitter chaque année.

Le voyage en Inde qui a changé leur idée des vacances

En 2008, un voyage en Inde fait basculer leur façon d’imaginer l’avenir. Ils y découvrent qu’ils ne veulent plus concentrer toute leur envie de partir dans quelques semaines de congé annuelles. L’idée qui s’impose est à la fois simple et ambitieuse : travailler tout en voyageant, au lieu de remettre leur vie nomade à plus tard. Entre rêver d’un tour du monde et organiser concrètement son quotidien, il y a toutefois un monde — parfois littéralement plusieurs continents.

Cette décision ne signifie pas que chaque journée sera une carte postale. Voyager longtemps suppose de penser au budget, au travail, aux réparations, aux formalités et au rythme de vie. Le voyage en Inde a plutôt servi de déclencheur : il leur a permis de comprendre que l’expérience pouvait devenir une manière d’habiter le monde, et pas seulement une parenthèse annuelle. Le changement de perspective est important, car il transforme la question « où partir en vacances ? » en « comment organiser une vie qui permet de continuer à partir ? »

Pour se lancer, le couple choisit une date et une direction. En juin 2012, Marta et Marià achètent un aller simple pour Buenos Aires. Cette décision ouvre une nouvelle page et donne une forme concrète à leur projet. Un aller simple, c’est exaltant sur le papier ; en pratique, il faut encore prévoir les ressources, les papiers et l’équipement. Si tu réfléchis à un départ de longue durée, un guide pour planifier un itinéraire de voyage économique autour du monde peut aider à transformer l’envie en étapes réalistes.

Quitter le métro-boulot-dodo sans romantiser la route

Leur exemple parle aux personnes qui se sentent enfermées dans un calendrier où les congés semblent toujours trop courts. Mais il ne promet pas une recette universelle. Le couple a trouvé une organisation qui lui convient, en s’appuyant notamment sur la création de contenu et sur un véhicule aménagé ; d’autres voyageurs privilégient le télétravail, des missions ponctuelles ou des séjours plus longs dans une même ville.

La différence entre un rêve et un projet tient souvent à des choix très concrets. Combien de temps partir ? Comment financer les dépenses courantes ? Quel matériel est indispensable, et que peut-on laisser à la maison ? Une préparation financière prudente ne tue pas l’aventure : elle évite que chaque panne ou dépense imprévue ne devienne une crise. Même le sac mérite réflexion ; une sélection de sacs à dos adaptés au voyage peut donner des repères utiles, même si Marta et Marià ont choisi de faire de leur van leur base mobile.

Leur parcours montre aussi qu’un projet de longue haleine peut commencer sans planifier chaque virage pendant dix ans. L’aller simple de 2012 marque le départ, mais la suite s’est construite au fil des étapes. Une première décision ouvre la route ; les ajustements, eux, se font en chemin. Le voyage en Inde ne leur a pas fourni une carte complète, seulement une idée assez forte pour les mettre en mouvement.

Le changement le plus profond n’est donc pas seulement géographique. Il consiste à ne plus considérer le voyage comme une récompense réservée à une période de congé, mais comme une activité à intégrer à la vie quotidienne. C’est une nuance qui change tout : la liberté se prépare, se finance et s’entretient, même lorsque la destination semble n’être qu’à quelques kilomètres du prochain virage.

Du Volkswagen California à l’itinéraire entre Ushuaïa et l’Alaska

Pour parcourir les Amériques, Marta et Marià s’installent à bord d’un Volkswagen California de 1995. Ce premier van devient à la fois moyen de transport et point d’ancrage : un endroit où dormir, ranger leurs affaires et reprendre leur souffle après une journée de route. Le véhicule n’est pas un simple accessoire photogénique. Il structure leur quotidien, impose des décisions pratiques et rend possible une liberté que les déplacements classiques ne leur auraient pas offerte de la même manière.

Leur itinéraire s’étend d’Ushuaïa, à l’extrême sud de l’Argentine, jusqu’à l’Alaska. Les noms évoquent des paysages immenses, des changements de climat et des milliers de kilomètres à parcourir. Sur la carte, la ligne paraît élégante ; sur la route, elle se compose de journées au volant, d’arrêts nécessaires et d’adaptations. L’exploit ne tient donc pas uniquement à la distance, mais à la continuité : vivre et avancer pendant des années dans un espace réduit demande une organisation patiente.

Un van transforme aussi la notion de « chez-soi ». Les frontières défilent, les décors changent, mais certains gestes restent : préparer un repas, vérifier les niveaux, ranger les objets pour qu’ils ne jouent pas aux billes au premier virage. Pour un duo, il faut en plus s’accorder sur le rythme, la destination et les moments de repos. La route est une aventure partagée, mais elle n’efface pas les désaccords ; elle les rend simplement plus difficiles à cacher derrière une porte fermée.

La vie nomade, entre autonomie et imprévus

À bord d’un véhicule ancien, l’autonomie est précieuse, mais elle ne signifie pas l’absence de contraintes. L’entretien, les pièces, l’état des routes et le confort deviennent des sujets récurrents. Une panne n’est pas forcément une catastrophe, mais elle peut modifier le programme, le budget et l’humeur du jour. Le meilleur équipement n’est pas nécessairement le plus cher : c’est celui qui correspond au trajet, au climat et aux besoins réels des voyageurs.

Cette existence oblige aussi à distinguer l’image du quotidien. Les paysages spectaculaires font de belles séquences, mais une vie sur la route comporte des tâches répétitives. Trouver un endroit où se garer, faire des courses, nettoyer l’habitacle ou chercher une connexion internet font partie de l’expérience. Le récit du couple gagne en intérêt lorsqu’on le regarde sous cet angle : la liberté n’est pas l’absence de contraintes, mais le choix de contraintes que l’on préfère assumer.

Le Volkswagen California accompagne leur itinéraire pendant douze ans. Cette durée donne une idée de l’attachement qui peut se créer avec un véhicule devenu familier. Il ne s’agit pas d’un bateau ni d’un voilier glissant sur l’océan, même si les mots évoquent eux aussi le départ et l’évasion. Ici, la route terrestre reste le fil conducteur : le van permet de suivre les paysages au lieu de les regarder défiler depuis un avion.

Pour préparer une aventure similaire, mieux vaut réfléchir à l’équipement en fonction de son propre projet plutôt que de reproduire celui d’un autre. Une famille, un couple ou un voyageur solo n’aura pas les mêmes besoins. Les lecteurs qui partent avec des enfants pourront aussi consulter ces conseils pour voyager avec des enfants, car l’organisation change vite lorsque le nombre de passagers augmente. Le van de Marta et Marià incarne une option, pas une règle : l’essentiel est de choisir un mode de déplacement compatible avec la vie que l’on souhaite mener.

Après douze années sur les routes américaines, leur parcours prend une nouvelle direction. Changer de continent et de véhicule, c’est accepter que même une aventure bien installée puisse connaître un nouveau départ.

En 2025, une nouvelle aventure en Toyota Land Cruiser

Après douze ans à parcourir les Amériques, Marta et Marià changent de continent en 2025. Ils investissent dans un Toyota Land Cruiser et se lancent dans un tour de l’Australie. Ce changement ne se limite pas à remplacer un véhicule vieillissant : il ouvre un nouvel itinéraire, avec d’autres paysages et une autre manière d’aborder la route. Le projet continue, mais ses conditions évoluent, comme elles le font dans toute vie nomade de longue durée.

Un véhicule différent impose de se familiariser avec ses capacités et ses limites. Le Land Cruiser n’est pas une baguette magique qui efface les distances ou les imprévus ; il sert de nouvel outil pour se déplacer. L’Australie, avec ses vastes espaces, invite à planifier les étapes, à anticiper les besoins et à ne pas prendre les kilomètres à la légère. Le détail exact de chaque parcours dépend des choix du couple, mais l’ampleur du continent donne déjà une idée de l’échelle du défi.

Cette nouvelle étape permet aussi de comprendre que le tour du monde ne ressemble pas toujours à une ligne droite autour d’un globe. Marta et Marià ont d’abord consacré de longues années aux Amériques, puis ont changé de région. Leur façon de voyager privilégie la durée et l’immersion plutôt qu’une course aux capitales. Traverser moins vite peut signifier découvrir davantage, mais aussi accepter de passer du temps à régler des questions ordinaires : entretien, ravitaillement, organisation du travail et repos.

Un bateau, un voilier ou un van : trois imaginaires du départ

Le titre laisse volontairement la phrase en suspens — « à bord d’un… » — et l’on pourrait imaginer un bateau ou un voilier. Pourtant, l’histoire de Marta et Marià est celle d’un voyage terrestre, d’abord en Volkswagen California, puis en Toyota Land Cruiser. Cette précision évite de confondre leur périple avec une traversée maritime : leur maison mobile roule, elle ne vogue pas.

La comparaison avec le bateau reste néanmoins parlante. Dans les deux cas, un espace restreint devient un lieu de vie, et la liberté s’accompagne d’une logistique exigeante. Sur un voilier, on surveille notamment la météo et les équipements de navigation ; en van, on se préoccupe plutôt de la route, du carburant et de la mécanique. Dans les deux univers, l’image du départ au soleil couchant est séduisante, mais le quotidien dépend surtout de la préparation.

Le choix d’un véhicule est donc moins une question de romantisme qu’un arbitrage entre autonomie, confort et budget. Une personne attirée par la navigation peut rêver d’un voilier ; une autre préférera une maison roulante ou des étapes en transports publics. Le parcours du couple démontre une possibilité, sans prétendre que le van convient à tout le monde. C’est la cohérence entre le moyen de transport et le projet qui compte.

Leur changement de véhicule illustre également une forme de souplesse. Après tant d’années dans un même type de quotidien, ils acceptent de modifier leur cadre matériel afin de poursuivre leur envie d’exploration. Pour toi, l’équivalent peut être beaucoup plus modeste : modifier la durée d’un séjour, ralentir l’itinéraire ou tester une première escapade avant de tout quitter. Une aventure durable se nourrit souvent de décisions révisables plutôt que d’un grand saut irréversible.

En passant des Amériques à l’Australie, Marta et Marià prouvent surtout que le voyage n’est pas un décor figé. Il évolue avec les envies, les moyens et les circonstances. La prochaine étape n’efface pas les précédentes : elle prolonge une histoire commencée par une rencontre professionnelle et transformée, peu à peu, en mode de vie.

190 000 kilomètres, 21 pays et une vie racontée en ligne

Le compteur de Marta et Marià dépasse les 190 000 kilomètres, tandis que leur itinéraire couvre 21 pays. Ces chiffres donnent une mesure de leur parcours, mais ne racontent pas tout. Ils ne disent ni le temps passé à choisir une route, ni les pauses nécessaires, ni les journées où l’on avance moins vite que prévu. La distance impressionne ; la durée et la régularité rendent l’expérience particulièrement singulière.

Pour financer cette vie nomade, le couple crée des contenus sur sa chaîne YouTube, Furgo en ruta. Chaque dimanche, il partage ses péripéties avec une communauté de plus de 200 000 abonnés. La vidéo devient ainsi une partie du voyage et du travail : il faut filmer, trier les images, raconter les étapes et publier régulièrement. Le rythme hebdomadaire rappelle qu’une vie loin d’un bureau traditionnel ne signifie pas l’absence d’horaires. Parfois, le montage attend pendant que la route, elle, ne connaît pas le bouton pause.

Ce modèle repose sur une relation avec le public, mais il demande de la constance. Les abonnés ne suivent pas seulement des paysages : ils s’attachent à une manière de voyager, à un véhicule, à des étapes et aux changements qui surviennent. Montrer les préparatifs ou les difficultés peut donner un aperçu plus utile que de ne publier que des images parfaites. Une vidéo de route spectaculaire attire l’œil ; un problème résolu en chemin peut aider quelqu’un à préparer son propre départ.

Ce que leur parcours peut apprendre à ceux qui hésitent

Il serait tentant de croire qu’il suffit de vendre ses affaires, de choisir un van et de partir. L’expérience du couple suggère plutôt une suite de décisions concrètes : construire une relation, tester une autre manière de voyager, choisir un véhicule, organiser le travail et adapter le projet au fil du temps. Le grand départ de 2012 a compté, mais il n’aurait pas tenu sans les ajustements des années suivantes.

Si tu envisages un itinéraire au long cours, commence par préciser ce que tu veux vraiment vivre. Est-ce la découverte lente d’un continent, l’alternance entre travail et déplacements, ou quelques mois de rupture ? Cette réponse influe sur le budget, le moyen de transport et le degré de préparation. Un guide consacré aux forfaits de données à l’étranger, comme ces informations sur un forfait mobile pour voyager, peut également servir à anticiper une question très terre-à-terre : rester connecté sans laisser la facture voyager plus loin que toi.

Voici quelques repères pratiques inspirés par leur parcours, sans en faire une formule obligatoire :

  • 🧭 Définis une première étape réaliste : un séjour test permet de découvrir le rythme de la vie nomade avant d’engager toutes ses économies.
  • 💶 Prévois une marge financière : entretien, carburant et imprévus peuvent modifier le budget initial, même avec un itinéraire bien préparé.
  • 🚐 Choisis le véhicule selon l’usage : un van, un 4×4 ou les transports publics ne répondent pas aux mêmes besoins.
  • 💻 Organise une source de revenus : créer du contenu, travailler à distance ou exercer des missions ponctuelles demande du temps et de la régularité.
  • 🤝 Discute du quotidien à deux : rythme, tâches et besoins de repos méritent autant d’attention que la destination suivante.

Le tableau ci-dessous remet en ordre les grandes étapes connues de leur récit. Il distingue les repères datés des résultats cumulés afin de ne pas confondre durée du voyage, ancienneté de leur relation et chiffres affichés par leur parcours.

Repère Ce qui se passe Pourquoi c’est important
📸 2007 Rencontre lors d’un reportage en prison, puis début de leur relation Leur histoire commence dans un cadre professionnel inattendu
🇮🇳 2008 Un séjour en Inde fait naître l’idée de travailler tout en voyageant Le voyage devient un projet de vie, pas seulement des vacances
🚐 Juin 2012 Départ pour Buenos Aires à bord d’un Volkswagen California de 1995 Début de leur longue exploration des Amériques
🗺️ Après douze ans Leur itinéraire s’étend d’Ushuaïa jusqu’à l’Alaska Une aventure au long cours, construite étape après étape
🇦🇺 2025 Acquisition d’un Toyota Land Cruiser et nouveau projet en Australie Leur mode de voyage se renouvelle avec un autre continent
📹 Aujourd’hui Plus de 190 000 km, 21 pays et plus de 200 000 abonnés sur YouTube Le contenu en ligne participe au financement de leur vie nomade

Les chiffres impressionnent, mais le détail le plus parlant reste leur persévérance. Une relation née lors d’un reportage a traversé les années, les continents et les changements de véhicule. Près de vingt ans après leur rencontre, ils continuent de donner une place centrale au mouvement — et leur prochaine histoire se raconte déjà sur les routes australiennes.

Comment se sont rencontrés Marta Tibau et Marià Miño ?

Ils se sont connus au milieu des années 2000, alors qu’ils travaillaient tous les deux comme journalistes. Leur rencontre a eu lieu dans une prison, pendant un reportage sur la visite d’un intervenant auprès de détenus. Ils n’étaient pas eux-mêmes incarcérés : le lieu faisait partie de leur sujet professionnel.

Depuis quand voyagent-ils à plein temps ?

Leur départ pour Buenos Aires a eu lieu en juin 2012. Ils ont ensuite parcouru les Amériques pendant douze ans à bord d’un Volkswagen California, avant de partir en Australie en 2025 avec un Toyota Land Cruiser.

Combien de kilomètres et de pays leur itinéraire représente-t-il ?

Leur compteur dépasse 190 000 kilomètres et leur parcours couvre 21 pays, selon les données communiquées sur leur aventure. Ces chiffres témoignent d’un itinéraire construit sur plusieurs années, et non d’un tour rapide organisé en quelques semaines.

Comment financent-ils leur vie de voyageurs ?

Marta et Marià produisent des contenus pour leur chaîne YouTube Furgo en ruta, suivie par plus de 200 000 abonnés. Ils publient leurs péripéties chaque dimanche, faisant de la création vidéo une composante de leur activité nomade.

Ont-ils parcouru le monde en bateau ou en voilier ?

Non : leur grand périple s’est déroulé par la route, d’abord dans un Volkswagen California puis dans un Toyota Land Cruiser. Le bateau et le voilier évoquent d’autres formes d’évasion, mais ne correspondent pas au moyen de transport central de leur histoire.

Articles recommandés